Quand j’ai débuté dans l’observation du ciel nocturne, j’aurais aimé avoir un guide pour m’orienter vers le bon équipement. C’est exactement ce que je te propose aujourd’hui avec le telescope Bresser Sirius 70 900, un instrument qui a transformé ma façon d’explorer l’univers. Ce modèle réfracteur se distingue par son excellent rapport qualité-prix et sa polyvalence remarquable pour les débutants comme pour les amateurs plus confirmés.
Avec sa conception robuste et son optique de qualité, ce télescope offre une porte d’entrée accessible vers l’observation astronomique des cratères lunaires, des anneaux de Saturne ou des nébuleuses lointaines. Dans ce guide, je vais partager avec toi tout ce que tu dois savoir sur cet instrument : ses caractéristiques techniques, comment en tirer le meilleur parti, et comment il se compare à d’autres modèles de la gamme Bresser.
Caractéristiques du télescope Bresser Sirius 70 900
Quand on se lance dans l’astronomie, le choix du premier instrument est crucial. Le telescope Bresser Sirius 70 900 AZ représente selon moi un excellent point d’entrée dans cet univers fascinant. Avec sa conception réfracteur classique, ce modèle se distingue par un équilibre remarquable entre qualité optique, facilité d’utilisation et prix abordable. J’apprécie particulièrement sa robustesse qui lui permet de résister aux petits chocs inévitables lors des déplacements pour trouver le spot d’observation idéal.
Ce qui fait la force de ce télescope, c’est d’abord son objectif achromatique de 70 mm de diamètre. Cette ouverture, sans être imposante, offre une capacité de collecte de lumière suffisante pour observer en détail la Lune, distinguer les anneaux de Saturne ou même apercevoir les bandes nuageuses de Jupiter. Sa distance focale de 900 mm lui confère un rapport focal de f/12,9, ce qui en fait un instrument particulièrement adapté à l’observation planétaire et lunaire. J’ai été impressionné par la netteté des images qu’il produit, notamment sur les cratères lunaires où les détails ressortent avec une précision étonnante pour un télescope de cette gamme de prix.
La monture azimutale du Bresser Sirius 70 900 AZ constitue un autre atout majeur. Simple à manipuler même pour un débutant, elle permet des mouvements fluides en hauteur et en azimut (horizontalement), facilitant grandement le suivi des objets célestes. Le trépied en aluminium réglable en hauteur assure une stabilité correcte, même si j’ai constaté qu’ajouter un peu de poids à sa base améliore encore la stabilité lors des nuits venteuses. Cette configuration permet d’installer rapidement l’instrument et de commencer l’observation en quelques minutes seulement, un avantage non négligeable quand on débute et qu’on ne veut pas se perdre dans des réglages complexes.
Le système de mise au point à crémaillère offre une précision satisfaisante, permettant d’affiner l’image sans trop de difficultés. J’ai particulièrement apprécié la qualité de fabrication du tube optique, avec son revêtement noir mat qui limite efficacement les reflets parasites pouvant nuire à la qualité d’observation. Avec un poids total d’environ 4,5 kg, le Bresser telescope Sirius 70 900 AZ reste suffisamment léger pour être transporté facilement lors de vos sorties d’observation, tout en conservant une stabilité acceptable une fois installé. C’est selon moi le compagnon idéal pour débuter sans se ruiner, tout en disposant d’un instrument capable de vous accompagner pendant plusieurs années d’exploration céleste.
Spécifications techniques
Quand on parle du telescope Bresser Sirius 70 900, les chiffres dans son nom ne sont pas là par hasard. Le « 70 » désigne le diamètre de l’objectif en millimètres, tandis que le « 900 » correspond à la distance focale. Ces deux caractéristiques sont essentielles pour comprendre les capacités d’observation de cet instrument. Avec son objectif de 70 mm, ce télescope offre une surface de captation lumineuse respectable pour un modèle d’entrée de gamme, permettant d’observer non seulement la Lune avec une netteté surprenante, mais aussi les planètes du système solaire et certains objets du ciel profond dans de bonnes conditions.
La distance focale de 900 mm est particulièrement intéressante pour l’observation planétaire. Elle confère au télescope un rapport focal de f/12,9, ce qui en fait un instrument « lent » selon le jargon astronomique – mais ne t’y trompe pas, c’est un avantage pour l’observation détaillée des planètes. La résolution théorique atteint 1,66 seconde d’arc, suffisante pour distinguer de fins détails lunaires ou les principales bandes nuageuses de Jupiter. Le grossissement maximal utile se situe autour de 140x, bien que le grossissement pratique optimal se situe généralement entre 40x et 100x selon les conditions d’observation. Le tube optique, d’une longueur de 91 cm, est monté sur une monture azimutale simple mais efficace, offrant une stabilité correcte pour un poids total de l’ensemble avoisinant les 4,5 kg.
Fonctionnalités et accessoires
Le telescope Bresser Sirius 70 900 se démarque par la richesse de ses accessoires inclus, te permettant de débuter ton aventure astronomique sans investissements supplémentaires immédiats. Dans la boîte, tu trouveras deux oculaires Kellner de 20 mm et 4 mm offrant respectivement des grossissements de 45x et 225x. J’apprécie particulièrement l’oculaire de 20 mm pour les premières observations, car il offre un champ de vision confortable qui facilite le repérage des objets célestes. Le redresseur d’image inclus constitue un bonus appréciable, transformant l’image inversée typique des télescopes astronomiques en une vue droite plus intuitive, particulièrement utile pour l’observation terrestre diurne.
Le chercheur LED Red Dot fourni avec l’instrument représente une aide précieuse pour pointer rapidement les objets célestes. Contrairement aux chercheurs optiques traditionnels, ce système projette un point rouge sur une petite fenêtre transparente, facilitant considérablement l’alignement, même pour les débutants. La monture azimutale est équipée de molettes de réglage fin qui permettent des ajustements précis lors du suivi des objets. J’ai particulièrement apprécié le porte-oculaire à crémaillère qui offre une mise au point douce et précise, évitant les vibrations souvent problématiques sur les modèles d’entrée de gamme. Le trépied en aluminium avec plateau porte-accessoires complète l’ensemble, permettant de garder à portée de main les oculaires et autres accessoires pendant tes sessions d’observation sous le ciel étoilé.

Utilisation efficace du Bresser Sirius 70 900
Après avoir déballé ton telescope Bresser Sirius 70 900, l’étape suivante consiste à en tirer le meilleur parti possible. Comme ancien ingénieur reconverti en passionné d’astronomie, j’ai appris que la qualité de l’observation efficace ne dépend pas uniquement de l’instrument, mais aussi de la façon dont on l’utilise. La première règle d’or que j’applique systématiquement est de choisir un site d’observation éloigné de la pollution lumineuse. Même avec un excellent télescope, un ciel urbain fortement éclairé limitera considérablement tes observations. Je recommande de s’éloigner d’au moins 30 minutes de route des grandes agglomérations pour obtenir des conditions acceptables.
La stabilité thermique joue également un rôle crucial dans l’utilisation telescope de qualité. J’ai constaté qu’il faut laisser l’instrument s’acclimater à la température extérieure pendant au moins 30 minutes avant de commencer l’observation. Cette période d’adaptation permet d’éviter les turbulences thermiques qui dégradent la netteté des images. Pendant ce temps, j’en profite généralement pour repérer à l’œil nu les constellations et planètes visibles, ce qui facilite ensuite le pointage avec le télescope. La préparation est essentielle: j’utilise systématiquement des applications comme Stellarium ou Sky Tonight sur mon smartphone pour identifier les objets célestes intéressants visibles cette nuit-là.
Pour maximiser le confort d’observation, j’ai investi dans un petit tabouret réglable en hauteur. Cette simple addition permet d’éviter les positions inconfortables qui peuvent rapidement devenir douloureuses lors de longues sessions d’observation. Concernant les oculaires, j’ai découvert qu’il vaut mieux commencer par le grossissement le plus faible (l’oculaire de 20mm) pour localiser l’objet, puis passer progressivement aux grossissements supérieurs. N’oublie pas que les conditions atmosphériques limitent souvent le grossissement utile – par temps instable, un grossissement modéré offrira paradoxalement une meilleure image qu’un fort grossissement. Enfin, je recommande vivement de tenir un journal d’observation: noter les conditions, les réglages utilisés et les objets observés t’aidera à progresser rapidement et à tirer le maximum de ton Bresser Sirius 70 900.
Installation et réglages
L’installation du telescope Bresser Sirius 70 900 est relativement simple, mais quelques étapes clés garantiront une expérience d’observation optimale. Commence par déployer complètement le trépied sur une surface stable, en écartant bien les pieds pour maximiser la stabilité. J’ai appris à mes dépens qu’un sol meuble peut compromettre toute une soirée d’observation! Fixe ensuite la monture azimutale sur le trépied en t’assurant qu’elle est parfaitement horizontale – une petite niveau à bulle peut s’avérer précieux pour cette étape.
Le tube optique se monte perpendiculairement à l’axe de la monture à l’aide des colliers de fixation. Vérifie que ces derniers sont bien serrés mais sans excès pour éviter d’endommager le tube. Pour le réglage du chercheur Red Dot, procède de jour en visant un objet lointain immobile (comme un poteau électrique). Regarde à travers l’oculaire de faible grossissement (20mm), puis ajuste les vis du chercheur jusqu’à ce que le point rouge coïncide parfaitement avec l’objet centré dans l’oculaire. Cette synchronisation est cruciale pour localiser facilement les objets célestes une fois la nuit tombée. N’oublie pas de vérifier la mise au point en tournant délicatement la molette du porte-oculaire jusqu’à obtenir une image parfaitement nette.
Techniques d’observation
Avec ton telescope Bresser Sirius 70 900, certaines techniques peuvent transformer radicalement ton expérience d’observation. La première que j’applique systématiquement est la « vision décalée » : au lieu de fixer directement un objet peu lumineux, essaie de regarder légèrement à côté. Cette méthode exploite les bâtonnets de la rétine, plus sensibles à la faible luminosité, et permet souvent de distinguer des détails autrement invisibles dans les nébuleuses ou amas d’étoiles.
Pour l’observation planétaire, j’ai découvert que la patience est ta meilleure alliée. Les moments de stabilité atmosphérique, appelés « seeing » par les astronomes, sont fugaces. Observe pendant plusieurs minutes et attends ces instants où l’image devient soudainement plus nette pour distinguer les détails fins comme les bandes nuageuses de Jupiter ou la division de Cassini dans les anneaux de Saturne. Lors des observations lunaires, utilise un filtre lunaire pour réduire l’éblouissement, particulièrement près de la pleine lune. J’ai constaté que les observations les plus révélatrices se font souvent le long du terminateur (la ligne séparant la partie éclairée de la partie sombre), où les ombres allongées révèlent la topographie avec un contraste saisissant.
- Choisir un site d’observation adapté – Éloigne-toi des sources de pollution lumineuse pour profiter d’un ciel plus sombre et révélateur
- Respecter l’acclimatation thermique – Laisse ton telescope Bresser Sirius 70 900 s’adapter à la température extérieure pendant 30 minutes minimum
- Utiliser une lampe rouge – Préserve ta vision nocturne en évitant toute lumière blanche pendant tes sessions d’observation
- Commencer par les objets faciles – La Lune, Jupiter et Saturne sont d’excellents premiers sujets pour te familiariser avec ton instrument
- Progresser méthodiquement – Débute avec le grossissement le plus faible puis augmente progressivement selon les conditions
- Pratiquer la vision décalée – Pour les objets du ciel profond, regarde légèrement à côté pour mieux les percevoir
- Stabiliser ton corps – Adopte une position confortable (tabouret réglable idéalement) pour éviter les tremblements
- Protéger ton équipement – Garde toujours les capuchons sur les optiques quand tu n’utilises pas le télescope
- Tenir un journal d’observation – Note tes découvertes, réglages et conditions pour améliorer tes futures sessions
- Consulter des cartes stellaires – Prépare tes observations avec une application comme Stellarium ou Sky Tonight
- Observer régulièrement – La pratique régulière affine ton œil et améliore considérablement tes capacités d’observation
- Rejoindre un club d’astronomie – Partage ton expérience avec d’autres passionnés pour progresser plus rapidement
Comparaison avec d’autres télescopes Bresser
En tant qu’ancien ingénieur, j’aime analyser les différentes options avant de faire une recommandation. Le telescope Bresser Sirius 70 900 n’est pas le seul modèle d’entrée de gamme proposé par la marque allemande, et comprendre les différences avec ses « cousins » peut t’aider à faire un choix plus éclairé. Ayant eu l’occasion de manipuler plusieurs modèles lors de rencontres astronomiques, je peux te partager mon ressenti sur ces instruments qui partagent un ADN commun mais présentent des caractéristiques distinctes.
Le Bresser telescope Skylux 60 700 est généralement proposé à un prix légèrement inférieur au Sirius 70 900. Avec son objectif de 60 mm (contre 70 mm pour le Sirius), sa capacité de collecte de lumière est environ 36% inférieure, ce qui se traduit par des images moins lumineuses et une résolution théorique moindre. Sa distance focale plus courte (700 mm contre 900 mm) lui confère un rapport focal de f/11,7, le rendant légèrement plus polyvalent pour l’observation du ciel profond, mais un peu moins performant pour les détails planétaires. J’ai noté que sa monture azimutale est très similaire à celle du Sirius, offrant une stabilité correcte mais qui atteint ses limites aux forts grossissements. Le Skylux reste néanmoins un bon choix pour qui débute avec un budget plus serré, tout en acceptant quelques compromis sur la qualité optique.
Quant au Bresser telescope Stellar 60 800, il occupe une position intermédiaire intéressante. Son objectif de 60 mm le place dans la même catégorie que le Skylux en termes de captation lumineuse, mais sa focale de 800 mm lui confère un rapport focal de f/13,3, se rapprochant davantage des caractéristiques du Sirius pour l’observation planétaire. Lors de mes tests comparatifs, j’ai trouvé que le Stellar offrait une qualité d’image légèrement supérieure au Skylux, notamment grâce à un meilleur traitement optique qui réduit les aberrations chromatiques. Sa monture est également un peu plus robuste, ce qui permet d’utiliser des grossissements plus importants sans subir autant de vibrations parasites.
En résumé, si ton budget le permet, le Sirius 70 900 reste mon premier choix pour sa polyvalence et sa meilleure captation lumineuse. Cependant, le Stellar 60 800 constitue une alternative très honorable si tu es principalement intéressé par l’observation planétaire, tandis que le Skylux 60 700 représente l’option la plus accessible pour découvrir l’astronomie sans investissement conséquent.
Bresser Skylux 60 700
Le Bresser telescope Skylux 60 700 représente une alternative économique au Sirius 70 900, avec quelques différences notables que j’ai pu constater lors de mes observations comparatives. Son objectif de 60 mm offre une surface de captation lumineuse réduite d’environ 27% par rapport au Sirius, ce qui se traduit concrètement par des images moins lumineuses des objets du ciel profond. Cette différence est particulièrement perceptible sur les nébuleuses et les galaxies, où chaque millimètre d’ouverture compte pour révéler les détails subtils.
Sa distance focale plus courte (700 mm contre 900 mm) lui confère un champ de vision plus large, ce que j’ai trouvé avantageux pour observer certains amas stellaires comme les Pléiades. Cependant, cette caractéristique devient un inconvénient pour l’observation planétaire détaillée. Les accessoires fournis sont similaires, mais j’ai remarqué que la qualité optique du Skylux présente davantage d’aberrations chromatiques, ces halos colorés visibles autour des objets brillants. La monture est quasiment identique, offrant la même stabilité relative, mais le tube plus court et plus léger du Skylux le rend légèrement plus maniable pour les sorties d’observation itinérantes. Pour un budget serré, le Skylux reste un bon premier télescope, mais le Sirius justifie pleinement son surcoût par ses performances supérieures.
Bresser Stellar 60 800
Le Bresser telescope Stellar 60 800 occupe une position intermédiaire fascinante dans la gamme Bresser. Partageant le même diamètre d’objectif de 60 mm avec le Skylux, il se distingue par sa focale de 800 mm qui le rapproche davantage de la philosophie du Sirius 70 900. Cette configuration lui confère un rapport focal de f/13,3, légèrement supérieur à celui du Sirius, ce qui en fait un instrument particulièrement adapté à l’observation planétaire. J’ai constaté que cette caractéristique permettait d’obtenir des images plus contrastées de Jupiter et Saturne, compensant partiellement sa surface de captation lumineuse inférieure.
La qualité de fabrication du Stellar m’a semblé légèrement supérieure à celle du Skylux, notamment au niveau du traitement optique qui réduit efficacement les aberrations chromatiques. Sa monture azimutale, bien que similaire en apparence à celle du Sirius, présente des mouvements plus fluides que j’ai particulièrement appréciés lors du suivi des objets célestes. Le système de mise au point est également plus précis, permettant d’affiner l’image avec davantage de finesse. Pour les observateurs principalement intéressés par les planètes et la Lune, et disposant d’un budget intermédiaire, le Stellar 60 800 représente un excellent compromis entre le Skylux d’entrée de gamme et le plus polyvalent Sirius 70 900.
| Caractéristiques | Bresser Sirius 70 900 | Bresser Skylux 60 700 | Bresser Stellar 60 800 |
|---|---|---|---|
| Diamètre d’objectif | 70 mm | 60 mm | 60 mm |
| Distance focale | 900 mm | 700 mm | 800 mm |
| Rapport focal | f/12,9 | f/11,7 | f/13,3 |
| Type de télescope | Réfracteur achromatique | Réfracteur achromatique | Réfracteur achromatique |
| Monture | Azimutale | Azimutale | Azimutale |
| Grossissement max utile | 140x | 120x | 120x |
| Chercheur | LED Red Dot | LED Red Dot | LED Red Dot |
| Oculaires inclus | 20 mm (45x) et 4 mm (225x) | 20 mm (35x) et 4 mm (175x) | 20 mm (40x) et 4 mm (200x) |
| Poids total | 4,5 kg | 3,8 kg | 4,1 kg |
| Capacité de collecte lumineuse | 100% (référence) | 73% | 73% |
| Performance planétaire | Excellente | Bonne | Très bonne |
| Performance ciel profond | Bonne | Moyenne | Moyenne |
| Niveau d’aberration chromatique | Faible | Modéré | Faible à modéré |
| Idéal pour débutants | ★★★★★ | ★★★★☆ | ★★★★☆ |
| Rapport qualité-prix | ★★★★☆ | ★★★★★ | ★★★★☆ |
En résumé
Après avoir exploré en détail le telescope Bresser Sirius 70 900, je reste convaincu qu’il représente l’un des meilleurs choix pour débuter en astronomie sans se ruiner. Avec son objectif de 70 mm et sa focale de 900 mm, il offre un équilibre parfait entre observation planétaire et découverte du ciel profond. Sa monture azimutale simple mais efficace permet une prise en main rapide, même pour les novices.
Comparé à ses « cousins » comme le Skylux 60 700 et le Stellar 60 800, le Sirius se démarque par sa meilleure capacité de collecte lumineuse et sa polyvalence supérieure. Certes, il est légèrement plus onéreux, mais cet investissement supplémentaire se justifie pleinement par les performances obtenues. Pour tirer le meilleur parti de cet instrument, n’oublie pas les techniques essentielles: acclimatation thermique, vision décalée, et patience lors des observations.
En définitive, que tu sois fasciné par les cratères lunaires, les anneaux de Saturne ou les nébuleuses lointaines, le Bresser Sirius 70 900 t’accompagnera fidèlement dans tes premières années d’exploration céleste, avec un potentiel qui dépasse largement son prix d’achat.
