Télescope Bresser 150 750 : performance et polyvalence

Télescope Bresser 150 750 avec monture EQ3

Quand j’ai commencé à m’intéresser sérieusement à l’observation du ciel nocturne, le télescope Bresser 150 750 a rapidement attiré mon attention. Et je ne suis visiblement pas le seul ! Ce modèle s’est imposé comme une référence incontournable dans le monde de l’astronomie amateur, séduisant aussi bien les débutants que les observateurs plus expérimentés.

Avec son design robuste, sa polyvalence d’utilisation et son rapport qualité-prix particulièrement attractif, ce télescope représente un excellent compromis pour qui souhaite explorer les merveilles célestes sans se ruiner. Son diamètre de 150 mm et sa focale de 750 mm offrent une combinaison idéale pour observer aussi bien les planètes que les objets du ciel profond. Tu te demandes si ce modèle pourrait correspondre à tes attentes ? Dans cet article, je vais décortiquer ses caractéristiques, ses performances et te partager quelques conseils pratiques basés sur ma propre expérience avec ce fidèle compagnon d’observation.

Caractéristiques techniques du Bresser 150 750

Le télescope Bresser 150 750 se distingue par ses spécifications techniques soigneusement calibrées pour offrir une expérience d’observation optimale. Au cœur de cet instrument se trouve un miroir parabolique de 150 mm de diamètre, une dimension qui représente un excellent compromis entre portabilité et puissance de collecte de lumière. Cette ouverture permet de capter environ 459 fois plus de lumière que l’œil humain, te donnant accès à des objets célestes jusqu’à la magnitude 13,5 dans des conditions d’observation favorables.

La distance focale de 750 mm est particulièrement intéressante car elle offre un rapport focal f/5, faisant de ce télescope un instrument polyvalent. Cette configuration « fast » (à rapport focal court) permet d’obtenir un champ de vision relativement large tout en conservant une bonne luminosité. Pour les astronomes amateurs comme toi et moi, cela signifie que tu pourras observer aussi bien les planètes que les objets du ciel profond sans avoir à changer d’équipement. Le tube optique en métal, d’une longueur de 700 mm environ, assure une bonne rigidité tout en restant transportable.

Le télescope Bresser 150 750 est généralement livré avec deux oculaires standard de 10 mm et 25 mm, offrant respectivement des grossissements de 75x et 30x. Un chercheur LED à point rouge facilite considérablement le pointage des objets célestes, même pour les débutants. J’ai particulièrement apprécié la présence d’un renvoi coudé à 90° qui permet une observation confortable, surtout lorsque tu pointes des objets proches du zénith. Pour les plus expérimentés, la compatibilité avec des filtres standard de 1,25″ ouvre de nombreuses possibilités d’amélioration de l’observation.

Le poids total de l’instrument, monture comprise, avoisine les 18 kg, ce qui le place dans une catégorie intermédiaire en termes de transportabilité. Le tube optique seul pèse environ 6 kg, ce qui reste gérable pour une installation rapide. La charge utile maximale de la monture est d’environ 8 kg, laissant une marge confortable pour l’ajout d’accessoires comme un appareil photo pour l’astrophotographie légère ou des oculaires plus sophistiqués.

En termes de performances théoriques, le pouvoir séparateur de 0,77 seconde d’arc te permettra de distinguer des détails fins sur les planètes comme les bandes de Jupiter ou les anneaux de Saturne. La magnitude limite théorique de 13,5 ouvre la porte à l’observation de nombreuses galaxies et nébuleuses, bien que les conditions réelles d’observation et ton expérience personnelle influenceront considérablement ces performances. L’ensemble de ces caractéristiques fait du télescope Bresser 150 750 un instrument remarquablement polyvalent qui saura t’accompagner dans ta progression astronomique.

Optique et performance

L’optique du télescope Bresser 150 750 constitue sans doute son point fort le plus remarquable. Avec son miroir parabolique de 150 mm, ce Newton offre un excellent compromis entre luminosité et définition. J’ai été particulièrement impressionné par la qualité de la couche réfléchissante appliquée sur le miroir primaire, qui garantit une réflectivité supérieure à 94% – un chiffre tout à fait honorable dans cette gamme de prix. Cette caractéristique se traduit concrètement par des images contrastées et lumineuses, même sur des objets faiblement lumineux comme la nébuleuse d’Orion (M42) ou la galaxie d’Andromède.

En termes de performance, ce télescope se montre étonnamment polyvalent. Son rapport focal f/5 en fait un instrument particulièrement adapté à l’observation du ciel profond, tout en conservant une définition suffisante pour l’observation planétaire. Lors de mes sessions d’observation, j’ai pu distinguer clairement les bandes nuageuses de Jupiter, la division de Cassini dans les anneaux de Saturne, et même apercevoir certains détails de la surface martienne pendant les périodes d’opposition. La correction des aberrations optiques est bien maîtrisée, avec une coma relativement discrète en bordure de champ – rien qu’un bon oculaire grand champ ne puisse corriger efficacement. La mise au point se fait en douceur grâce à un porte-oculaire à crémaillère de qualité, permettant d’atteindre rapidement la netteté optimale même à fort grossissement.

Monture EQ3 : stabilité et précision

La monture EQ3 qui équipe le télescope Bresser 150 750 constitue un élément déterminant dans la qualité globale de l’expérience d’observation. J’ai particulièrement apprécié sa conception robuste en aluminium qui offre une stabilité remarquable, même lors de conditions venteuses légères. Avec sa capacité de charge d’environ 8 kg, elle supporte confortablement le tube optique de 150 mm tout en laissant une marge appréciable pour l’ajout d’accessoires comme un appareil photo ou des oculaires supplémentaires. Les mouvements sont fluides sur les deux axes, permettant un suivi précis des objets célestes sans à-coups ni vibrations parasites.

L’un des principaux avantages de cette monture équatoriale est sa capacité à compenser la rotation terrestre avec un simple mouvement sur l’axe d’ascension droite. Une fois correctement alignée sur l’étoile polaire (un processus que j’ai trouvé relativement accessible grâce au chercheur polaire intégré), le suivi manuel devient intuitif et précis. Les cercles gradués présents sur les deux axes facilitent grandement le pointage d’objets selon leurs coordonnées célestes, une fonctionnalité que j’ai trouvée particulièrement utile pour localiser des objets du ciel profond peu visibles à l’œil nu. Pour les observateurs plus exigeants, la monture est pré-équipée pour recevoir des moteurs de suivi optionnels, ouvrant la voie à l’astrophotographie de longue pose ou à l’observation prolongée à fort grossissement. Les molettes de blocage et de réglage fin sont accessibles et maniables, même dans l’obscurité ou avec des gants par temps froid.

Lentilles du télescope Bresser 150 750
Détails des lentilles du Bresser 150 750

Comparaison avec d’autres modèles Bresser

Quand j’ai commencé à explorer la gamme Bresser, j’ai rapidement constaté que le choix d’un télescope ressemble beaucoup à celui d’une voiture – chaque modèle a ses particularités qui le rendent plus ou moins adapté à certains usages. Le télescope Bresser 150 750 se positionne comme un excellent compromis dans la gamme, mais comment se compare-t-il précisément à ses cousins? C’est ce que j’ai voulu comprendre en analysant ses caractéristiques face à d’autres modèles populaires.

La gamme Bresser propose plusieurs alternatives intéressantes, notamment le Bresser telescope N 150 750 Pollux EQ3 et le télescope réfracteur Bresser 130 650 EQ3. Ces trois instruments partagent la même philosophie de conception – offrir une expérience d’observation de qualité à un prix abordable – mais avec des approches techniques différentes. Le modèle Pollux, par exemple, utilise la même configuration optique que notre 150 750 standard, mais avec quelques améliorations au niveau des accessoires fournis et de la finition générale. Le réfracteur 130 650, quant à lui, adopte une approche radicalement différente avec son système optique à lentilles plutôt qu’à miroirs.

Ce qui m’a frappé lors de mes comparaisons, c’est que le choix entre ces modèles dépend essentiellement de tes priorités d’observation. Si tu t’intéresses principalement aux planètes et aux objets lunaires, le réfracteur 130 650 pourrait offrir des images légèrement plus contrastées grâce à l’absence d’obstruction centrale. En revanche, si tu cherches à observer des objets du ciel profond comme les nébuleuses et les galaxies, le diamètre plus important du 150 750 lui confère un avantage indéniable en termes de luminosité.

La différence de prix entre ces modèles n’est pas négligeable non plus. J’ai constaté que le Pollux EQ3 se situe généralement dans une tranche de prix légèrement supérieure au 150 750 standard, justifiée par ses accessoires premium. Le réfracteur 130 650, malgré son diamètre plus petit, peut parfois coûter davantage en raison du coût de fabrication plus élevé des lentilles de qualité par rapport aux miroirs.

La portabilité constitue un autre critère de comparaison important. Avec son tube plus court, le 150 750 s’avère plus facile à transporter que certains réfracteurs de diamètre équivalent. Cette compacité relative, combinée à son rapport qualité-prix avantageux, explique pourquoi ce modèle reste mon premier choix pour les astronomes amateurs cherchant un instrument polyvalent et évolutif.

Bresser 150 750 vs Pollux EQ3

Lorsqu’on compare le télescope Bresser 150 750 standard avec le Bresser telescope N 150 750 Pollux EQ3, on se retrouve face à deux instruments aux caractéristiques optiques fondamentalement identiques. Les deux modèles partagent le même miroir parabolique de 150 mm et la même focale de 750 mm, offrant ainsi des performances similaires en termes de luminosité et de résolution. La différence essentielle réside dans les accessoires et quelques raffinements qui justifient la légère différence de prix.

Le modèle Pollux EQ3 se distingue notamment par la qualité supérieure de ses oculaires. Là où le modèle standard est généralement livré avec des oculaires basiques, le Pollux propose souvent des oculaires grand champ de meilleure facture, améliorant significativement le confort d’observation. J’ai particulièrement apprécié le chercheur à point rouge plus précis et plus lumineux du Pollux, qui facilite considérablement le pointage des objets célestes, surtout pour les débutants.

Un autre avantage du Pollux EQ3 réside dans sa monture légèrement plus robuste, avec des roulements plus précis et des commandes lentes plus fluides. Cette différence peut sembler minime, mais elle devient évidente lors d’observations à fort grossissement où la stabilité est cruciale. La finition générale du tube optique est également plus soignée sur le Pollux, avec un revêtement intérieur plus mat qui réduit efficacement les reflets parasites et améliore le contraste des images.

Bresser 150 750 vs 130 650 EQ3

La comparaison entre le télescope Bresser 150 750 et le télescope réfracteur Bresser 130 650 EQ3 met en lumière deux approches fondamentalement différentes de l’observation astronomique. Contrairement au 150 750 qui utilise un système à miroirs (Newton), le 130 650 EQ3 emploie un système à lentilles (réfracteur). Cette différence technique engendre des expériences d’observation distinctes que j’ai pu constater lors de mes sessions comparatives.

Le réfracteur 130 650 offre des images particulièrement contrastées et nettes, surtout pour l’observation planétaire. J’ai été impressionné par la finesse des détails sur Jupiter et la netteté des anneaux de Saturne avec ce modèle. Cette qualité d’image s’explique par l’absence d’obstruction centrale, contrairement au système Newton du 150 750. En revanche, avec son diamètre plus important (150 mm contre 130 mm), le Newton capte environ 33% de lumière supplémentaire, un avantage considérable pour l’observation des objets du ciel profond comme les nébuleuses et galaxies.

Le réfracteur présente également l’avantage d’être pratiquement sans entretien, les lentilles étant scellées à l’intérieur du tube. Le Newton, lui, nécessite un réalignement occasionnel des miroirs. En termes de portabilité, le réfracteur 130 650 est généralement plus long et légèrement plus lourd, ce qui peut influencer ton choix si tu prévois des déplacements fréquents. Le rapport qualité-prix penche toutefois en faveur du 150 750, les réfracteurs de qualité étant généralement plus coûteux à diamètre équivalent en raison du prix des lentilles.

Avantages du télescope Bresser 150 750

  • Excellente polyvalence : performant aussi bien pour l’observation planétaire que pour le ciel profond
  • Rapport qualité-prix imbattable dans sa catégorie
  • Ouverture de 150 mm permettant de capter 459 fois plus de lumière que l’œil nu
  • Distance focale de 750 mm offrant un rapport focal f/5 idéal pour une utilisation variée
  • Monture EQ3 robuste avec capacité de charge de 8 kg
  • Optique de qualité avec miroir parabolique à haute réflectivité (>94%)
  • Tube compact facilitant le transport et l’installation
  • Compatible avec de nombreux accessoires standard (oculaires 1,25″)
  • Possibilité d’ajout de moteurs pour le suivi automatique
  • Cercles gradués facilitant le pointage par coordonnées
  • Chercheur à point rouge pour un pointage simplifié
  • Faible maintenance comparé aux instruments plus complexes
  • Poids total maîtrisé (environ 18 kg) pour un instrument de cette catégorie
  • Performances théoriques impressionnantes (magnitude limite 13,5)
  • Évolutivité vers l’astrophotographie légère

Utilisation et conseils pratiques

L’utilisation optimale d’un télescope Bresser 150 750 demande un peu de pratique et quelques connaissances techniques. Après deux ans à observer avec ce modèle, j’ai développé quelques habitudes qui ont considérablement amélioré mon expérience. La première règle d’or que j’applique systématiquement est d’installer l’instrument au moins 30 minutes avant de commencer l’observation. Cette période d’acclimatation thermique permet à l’optique d’atteindre l’équilibre avec la température ambiante, réduisant ainsi les turbulences d’air à l’intérieur du tube qui pourraient dégrader la qualité d’image.

L’alignement polaire constitue sans doute l’étape la plus importante pour tirer pleinement parti de la monture EQ3. J’ai constaté qu’un alignement approximatif suffit pour l’observation visuelle, mais qu’un réglage précis devient indispensable si tu souhaites faire de la photographie ou observer à fort grossissement. Pour faciliter cette opération, je recommande vivement l’utilisation d’une application smartphone comme « PS Align » qui guide pas à pas dans le processus d’alignement polaire.

En matière d’utilisation du télescope, le choix des oculaires influence considérablement l’expérience d’observation. Les deux oculaires fournis d’origine (généralement 10mm et 25mm) offrent un bon point de départ, mais j’ai rapidement investi dans un oculaire de 32mm pour les vues grand champ et un 6mm pour les observations planétaires à fort grossissement. Un conseil qui m’a beaucoup servi : ne jamais dépasser le grossissement théorique maximal de 300x (soit 2 fois le diamètre en mm). Au-delà, l’image devient floue sans gain réel de détails.

Pour les débutants, je recommande de commencer par des objets faciles à localiser comme la Lune, Jupiter ou les amas d’étoiles brillants (Pléiades, Double amas de Persée). Une fois familiarisé avec le maniement de l’instrument, tu pourras progressivement t’attaquer à des cibles plus difficiles comme les galaxies et nébuleuses. Un petit investissement dans un filtre lunaire s’avère judicieux pour modérer l’éblouissante luminosité de notre satellite, tandis qu’un filtre de pollution lumineuse peut faire des miracles si tu observes depuis un environnement urbain ou périurbain.

Conditions d’observation idéales

Pour tirer le meilleur parti de ton télescope Bresser 150 750, le choix du lieu et du moment d’observation est presque aussi crucial que l’instrument lui-même. J’ai constaté que les nuits sans Lune offrent systématiquement les meilleures conditions pour observer les objets du ciel profond, la lumière lunaire pouvant facilement noyer les détails subtils des galaxies et nébuleuses. À l’inverse, les observations lunaires et planétaires sont moins affectées par la pollution lumineuse et peuvent être réalisées même depuis un environnement urbain.

La stabilité atmosphérique joue également un rôle déterminant dans la qualité des observations. Par expérience, les soirées où l’air est parfaitement immobile après le passage d’un front froid offrent souvent une excellente « seeing » (turbulence atmosphérique réduite). J’évite généralement d’observer au-dessus des surfaces qui accumulent la chaleur pendant la journée, comme les toits ou les parkings, car elles génèrent des courants d’air ascendants qui perturbent l’image. Pour les déplacements en campagne, je privilégie les sites en altitude modérée, loin des sources de pollution lumineuse et protégés du vent. Un simple abri coupe-vent peut d’ailleurs considérablement améliorer la stabilité de l’image à fort grossissement.

Entretien et maintenance

L’entretien régulier de ton télescope Bresser 150 750 est essentiel pour préserver ses performances optiques sur le long terme. La première règle d’or que j’applique scrupuleusement est de toujours remettre les capuchons de protection après chaque utilisation, protégeant ainsi les miroirs de la poussière et de l’humidité. Contrairement à une idée reçue, le nettoyage des miroirs doit rester exceptionnel – une fine couche de poussière affecte moins les performances qu’un nettoyage maladroit qui pourrait rayer les surfaces optiques.

Pour l’entretien courant, je me contente d’un pinceau soufflant pour éliminer les particules de poussière sur les surfaces extérieures et le porte-oculaire. En cas de condensation après une nuit d’observation, je laisse simplement sécher l’instrument à température ambiante, sans jamais utiliser de source de chaleur directe. La monture EQ3 bénéficie d’un entretien minimal : un léger graissage annuel des axes avec de la graisse spéciale astronomie suffit généralement à maintenir sa fluidité. Enfin, je vérifie l’alignement des miroirs (collimation) environ tous les trois mois ou après un transport cahoteux, en utilisant un simple collimateur laser disponible pour une trentaine d’euros.

Pour finir

Après avoir exploré en détail le télescope Bresser 150 750, je reste convaincu qu’il représente l’un des meilleurs compromis sur le marché de l’astronomie amateur. Son diamètre généreux de 150 mm combiné à sa focale modérée de 750 mm en fait un instrument remarquablement polyvalent, capable de t’accompagner aussi bien dans l’observation planétaire que dans l’exploration du ciel profond.

Ce qui distingue véritablement ce modèle, c’est son équilibre entre performance, portabilité et prix. La monture EQ3 offre une stabilité suffisante pour des grossissements confortables, tandis que le système optique délivre des images contrastées et lumineuses. Pour les débutants, sa prise en main relativement intuitive permet une progression rapide, sans frustration excessive.

Bien sûr, comme tout instrument d’optique, il demande quelques ajustements et un minimum d’entretien. Mais la satisfaction de contempler les anneaux de Saturne ou la nébuleuse d’Orion à travers ce fidèle compagnon d’observation compense largement ces petites contraintes. Si tu hésites encore dans ton choix de télescope, le Bresser 150 750 mérite définitivement ta considération.


A propos de l'auteur : Jerome

Jerome
Ingénieur dans le bâtiment reconverti en passionné d'astronomie à plein temps, je partage mon expertise sur ce blog depuis que je travaille à mi-temps. Mon approche d'ingénieur, combinée à ma capacité à vulgariser des concepts complexes, me permet de vous guider efficacement dans l'univers des télescopes. Fort de deux ans d'observation intensive du ciel nocturne, je mets mon expérience au service des débutants comme des astronomes amateurs confirmés.